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lundi 29 septembre 2008

Objectif 0 pétrole en 2020 !

La Suède à décidé de se passer totalement du pétrole d'ici 2020 : volonté politique, mode d'emploi



dimanche 28 septembre 2008

Les pionniers de Silfiac

Depuis de nombreuses années, le maire du village de Silfiac dans le Morbihan a décidé de faire construire sur sa commune des logements écologiques. Aujourd'hui ce village apparait comme pionnier en la matière, avec le premier éco-lotissement de France et pleins d'astuces pour consommer moins de pétrole et réduire l'impact environnemental des logements.
Un reportage très intéressant de "Zoom Europa"



Lire aussi les articles sur l'habitat écologique

dimanche 21 septembre 2008

Un habitat d'avenir : le village urbain

A l'heure ou les prix de l'immobilier chutent, particulièrement en périphérie des villes mais ou le prix des transports augmente, "La vie en vert" pose la question de la pertinence d'habiter en banlieue aujourd'hui. Cette émission nous présente aussi un "village urbain", une solution pertinente contre l'étalement urbain et qui limite au maximum notre impact sur l'environnement.

vendredi 19 septembre 2008

C'est la rentrée, réduisez les déchets du gouter !

"La vie en vert" nous présente son opération "boîte à lunch 0 déchets", une opération menée avec les écoles du Québec pour sensibiliser parents et enfants sur le gaspillage d'emballages lors de la confection des sacs pic-nic de nos chères têtes blondes.
Une bonne idée pour sensibiliser la population et prendre de bonnes habitudes en cette rentrée...



jeudi 11 septembre 2008

Comment éviter le gaspillage de carburant

Un article sur le blog "Consommer durable" a attiré mon attention. Certes il n'est pas très "écolo" dans la mesure ou il parle de consommation de pétrole, mais il est assez pertinent pour apprendre comment éviter le gaspillage de carburant et alléger son budget essence (et oui, nous aussi on surf sur la vague "défendons votre pouvoir d'achat"). A noter que ces informations ont été données par un internaute travaillant en raffinerie depuis 31 ans.


Astuce n°1 : Faites le plein de votre automobile tôt le matin, lorsque la température terrestre est plus froide. Toutes les stations essence ont leurs réservoirs enfouis dans le sol. La terre étant plus froide, la densité de l'essence ou du diesel est moins grande, en revanche, pendant la journée la terre se réchauffe donc les carburants prennent de l'expansion, alors si vous faites le plein dans l'après-midi ou en soirée, votre litre n'équivaut pas à un litre exact. Dans l'industrie du pétrole, la gravité spécifique et la température jouent un rôle très important.

Astuce n°2 : Lorsque vous faites le plein, n'engagez pas la manette de pistolet en mode "maximum". La manette ayant trois positions de vitesse soit lentement, "moyen" et "haute vitesse". Optez toujours pour le mode le plus lent. Vous en aurez plus pour votre argent. Si nous appliquons cette règle lorsque l'on fait le plein, nous minimisons les vapeurs créées pendant le remplissage.

Tous les boyaux aux pompes ont un retour de vapeur dans le réservoir en terre. Si vous faites le plein et que la manette est à sa plus haute vitesse, un certain pourcentage du précieux liquide qui entre dans le réservoir de la voiture deviendra des vapeurs. Les vapeurs ainsi formées retournent vers les réservoirs sous terre, avec comme conséquence le fait que vous en avez pour votre argent!

Astuce n°3 : une chose importante est de faire le plein de votre réservoir essence lorsqu'il est encore à moitié plein! Plus le reservoir est plein, moins il reste d'air. Le carburant s'évapore plus vite que vous ne le pensez.

Les grands réservoirs des citernes en raffineries ont des plafonds flottants à l'intérieur. Ainsi, il n'y a pas d'air entre le carburant et l'atmosphère. L'évaporation est tenue au minimum.

Astuce n°4 : si vous allez faire le plein et qu'il y a un camion citerne en train de remplir les réservoirs du poste d'essence à la pompe, ne faites pas le plein à cette station car l'action de remplir les gros réservoirs provoque un brassage au sein de ces derniers. Si vous le faites, vous risquez de ramasser des saletés dans le carburant!

lundi 8 septembre 2008

Ces marées noires que l'on ne voit pas...

L'association Robin des bois lutte depuis longtemps pour la défense de l'environnement.
Elle se mobilise également contre le problème des marées noires en eau douce. En effet comme vous le verrez dans ce reportage, la navigation sur voie fluviale et source de nombreuses pollutions. Ainsi, les Robins des bois ont relevés plus de 500 marées noires sur le réseau de voies navigables Françaises, ces nuisances sont souvent ignorées car très peu médiatisées.




mercredi 3 septembre 2008

La benne hippomobile...

Alors que Renault Trucks sort un véhicule hybride de ramassage des ordures ménagères, une expérience encore plus écolo et silencieuse est testée à Beauvais : le ramassage hippomobile.
Beauvais teste en effet pendant un mois un ramassage des déchets grâce à une charrette tirée par un cheval... pour le plus grand plaisir des riverains.



Pour en savoir plus sur l'hippomobilité : Association Equiterra

J'aime la forêt !



Si vous aussi vous aimez la forêt, soutenez la campagne de Greenpeace

lundi 1 septembre 2008

L'infarctus routier

Une intéressante analyse de Jean-louis Andreani publiée dans "Le Monde" sur le problème des camions en Europe :


"Un infarctus routier est un scénario crédible, si nous ne réagissons pas à temps » Cette déclaration faite mardi 15 juillet par le ministre allemand des transports Wolfgang Tiefensee au quotidien Handelsblatt, pourrait tout aussi bien s'appliquer à la France. La thrombose routière globale ressemble à une catastrophe annoncée. Ce problème chaque jour plus aigu, est liée à un manque de volonté politique, plus qu'à des difficultés techniques.
Certes, les dispositions sur les transports du projet de loi dit « Grenelle 1 », qui doit être débattu au Parlement début octobre, vont dans le bon sens, mais souhaitons que ces mesures ne rejoignent pas le cimetière des promesses non tenues, comme l'engagement gouvernemental, pris en 2000, de relance du fret ferroviaire, qui s'est traduit par... une diminution.

La route assure aujourd'hui quelque 73 % du transport terrestre de fret en Europe (en tonnes/kilomètre), contre 17 % pour le rail. En 2020, le fret routier devrait atteindre le double du niveau de 2000. En France, les poids lourds représentent un peu plus du quart des émissions de CO2 dues au transport routier, soit quelque 6 % du total des rejets, toutes origines confondues.

Accidents, bouchons, pollution, dégradation des infrastructures routières... la liste des dégâts du « tout-camion » est longue. Mais les enjeux économiques, la complexité du sujet, la force des lobbies, expliquent la timidité des acteurs concernés, voire les politiques de gribouille menées depuis des années. Alors même que les pouvoirs publics et la SNCF n'ont pas su, ou pas voulu, enrayer le déclin du fret ferroviaire, les « autoroutes de la mer », qui devaient contribuer à désengorger les routes, sont un échec. Elles le resteront tant que de nouvelles contraintes sur le transport routier, en termes de contrôles et de réglementation, de respect de la sécurité, etc., n'infléchiront pas les choix des transporteurs et de leurs clients.

Face à l'urgence, l'union européenne commence à réagir. Un péage autoroutier spécifique est déjà
en vigueur dans quelques pays, en Allemagne par exemple. La modification de la directive « eurovignette », adoptée par la Commission de Bruxelles le 8 juillet, prévoit de généraliser ce principe « pollueur-payeur » pour les poids lourds, mais sur la base du volontariat des États.

Il est courant que des produits en cours d'assemblage fassent des va-et-vient en Europe : leurs processus de production n'ont intégré, dans les calculs de rentabilité, ni les coûts collectifs du trafic des camions ni l'explosion du prix des carburants. De tels allers-retours, contraires aux principes du développement durable, devraient à l'avenir être limités.

Il faudra aussi, un jour ou l'autre, poser publiquement la question du recrutement, de la formation, et sans doute de la rémunération et des conditions de travail des chauffeurs routiers qui sillonnent l'Europe, et dont le comportement donne trop souvent des sueurs froides aux usagers des autres véhicules : intimidations, dépassements dangereux...
Même en dehors de l'alcool au volant, le non-respect, beaucoup trop fréquent, des limitations de vitesse et des distances de sécurité devrait entraîner des réponses policières plus fermes.

Peu à peu, l'idée que, sur les autoroutes, les trafics des véhicules individuels et des camions soient séparés, fait son chemin. Elle est déjà expérimentée en Europe sur certains tronçons. La Fédération nationale des transports routiers (FNTR), propose elle-même plusieurs mesures, qui combinent limitation des émissions de gaz à effet de serre et renforcement de la sécurité ; notamment la limitation de la vitesse des poids lourds à 80 km/h, l'interdiction de doubler sur autoroute, le développement du transport combiné (rail-route, merrail...). C'est un début.

C'est bien la question de la volonté politique qui est posée. Ainsi, la mise en oeuvre des deux premières mesures suggérées par la FNTR relève de la simple réglementation. Faudra-t-il un accident majeur pour que les pouvoirs publics prennent dans l'urgence des décisions qui n'ont déjà que trop tardé ?

D'après l'article de Jean-louis Andreani - Le Monde - 19/08/2008