A la une :

L'habitat du futur

Quel sera l'habitat de demain ? Nomade, modulable, à énergie positive ? Futur Mag s'intéresse à la maison du futur

Pesticides = Homicide ?

Explosion des cancers infantiles, autisme, malformations, leucémie, troubles hormonaux...Les pesticides menacent notre santé et celle de nos enfants

Pangas et saumons : Elevage en eaux troubles

Comment les élevages intensifs de saumons et de pangas intoxiquent les consommateurs

E171 des Nanoparticules à volonté !

Des nanoparticules dans notre alimentation, un nouveau scandale sanitaire ?

Son nom est "Green"

Le documentaire sur la déforestation qui vous fera passer l'envie de manger du Nutella

Internet la pollution cachée

L'impact des datacenters et des "Clouds" sur la pollution de l'air

"Pour un monde durable sur Facebook

Retrouvez toute l'actualité de notre blog sur notre page Facebook

Construire sur l'eau

Comment tirer parti de la montée des océans en prevoyant de construire sur l'eau...

Le scandale du cuir et du Bycast au Bangladesh

Le reportage d’Envoyé spécial sur ce scandale sanitaire et environnemental.

mercredi 11 octobre 2006

La première chaussée anti pollution

Un revêtement routier qui absorbe les gaz d'échappement des voitures ? Cela existe. Mais pas depuis très longtemps. « Dinan va, en quelque sorte, nous servir de champ d'expérimentation pour la destruction des NOx », explique Michel Pognant, directeur marketing et recherche d'Eurovia.
Les NOx sont les oxydes d'azote rejetés dans l'air par le trafic routier, responsable, en France, de 75 % de ce type de rejet. En travaillant sur un brevet initialement déposé par Mitsubishi, Eurovia (filiale de Vinci) a eu l'idée d'appliquer à la route une technologie déjà mise en oeuvre dans ses murs antibruit. « En laboratoire, on obtient une destruction de 85 % à 90 % des NOx », affirme Michel Mazé, directeur du centre de recherche de Mérignac. Dans des conditions réelles d'utilisation, il reconnaît volontiers une efficacité moindre, même si « les pics de pollution, précise-t-il, sont écrêtés ».
Concrètement, pour fabriquer ce revêtement routier particulier de 3 à 7 cm d'épaisseur, on incorpore à un enrobé poreux classique un « coulis à base de ciment » contenant du dioxyde de titane (Ti02). Cette pâte remplit les vides de l'enrobé, le Ti02, au contact de l'air, piégeant les NOx.
Il y a de six à huit kilos de TiO2 par mètre carré d'enrobé, ce qui met actuellement son prix deux à trois fois plus cher qu'un enduit routier traditionnel.
Au Japon, la méthode a déjà été appliquée sur des pavés et des trottoirs. Des essais grandeur nature qui ont permis de mesurer une baisse de 60 % de la pollution atmosphérique.
Malheureusement tout n’est pas rose ! La production de dioxyde de titane, largement utilisée dans les peintures (celle des sous-marins, par exemple), voire comme colorant alimentaire, est elle-même polluante.
Un grand groupe mondial comme Huntsman Tioxide, pour produire une partie des 4 millions de tonnes de TiO2 fabriquées chaque année, rejette notamment dans l'air du dioxyde et du monoxyde de carbone, ainsi que des oxydes de soufre et d'azote. Le bilan écologique de cette opération sera-t-il vraiment un progrès pour l’environnement ? Avant tout, pour limiter la pollution, il faudrait mieux apprendre à se passer de la voiture !
Une initiative louable donc mais à suivre...

lundi 9 octobre 2006

Les carburants verts sont ils vert ?

A croire qu'il y a subitement le feu au pot d'échappement. Le groupe de travail sur la filière flexfuel vient à peine de rendre son rapport qu'on ne parle plus que de ça. Thierry Breton, le ministre de l'Economie, a annoncé que le gouvernement mettra en place des pompes à essence verte fournissant du biocarburant dès 2007. De quoi submerger la France de champs de betteraves ou de blé...
Selon le rapport, le volume des exportations de la France en céréales et en sucre de betterave représenterait déjà l'équivalent de «70 % des besoins annuels d'essence pour les voitures particulières».
Avec 85 % d'éthanol mêlé à l'essence, le flexfuel est le carburant le plus vert de tous. Il est une façon polie d'imposer aux pétroliers l'ajout d'éthanol dans leur essence. Car, du fait de la «diésélisation» du parc automobile français, les raffineries sont déjà en surproduction et les pétroliers préféreraient ne pas mélanger leur essence.
En Europe, la directive de 2003 impose un tout petit 5,75 % de biocarburants dans nos réservoirs d'ici à 2010. La France, elle, imposera ce mélange dès 2008, 7 % en 2010, puis 10 % en 2015... Les écologistes doutent du bilan écologique de l'essence verte. Elle permet de moins émettre de gaz à effet de serre, mais la culture intensive de blé, de betteraves ou de colza n'est pas anodine pour l'environnement. Sans compter que le pays ne dispose pas de la surface cultivable nécessaire pour alimenter les réservoirs de 36 millions de véhicules.

mercredi 4 octobre 2006

En protégeant l’ozone on aggrave le réchauffement climatique…

Selon l’Organisation Mondiale de la Météorologie (O.M.M.), le trou dans la couche d’ozone de l’antarctique à atteint un niveau record en septembre 2006. 29 millions de km², 50 fois la France ce trou est en réalité une diminution de l’épaisseur de la couche d’ozone, le bouclier qui nous protège des rayons du soleil.
Les gaz CFC qui grignotent la couche d’ozone sont pourtant interdits depuis 1994 dans les pays riches (ils étaient utilisés comme gaz réfrigérants et aérosols). Mais ils sont toujours autorisés dans les pays en voie de développement pour des raisons économique. En effet, abandonner les CFC obligerai ces pays à investir dans de nouveaux appareils de réfrigération. Les CFC continuent donc de s’échapper vers la stratosphère.
Mais ce n’est pas le seul problème qui inquiète les scientifiques, les CFC ont été remplacés par les HFC, ils n’ont aucun effet sur la couche d’ozone mais ils sont torrides pour le climat ce sont des gaz à effets de serre dont le pouvoir réchauffant et 1000 fois supérieur à celui du CO2.
Voîlà pourquoi en voulant protéger l’ozone on aggrave le réchauffement climatique…

Le rapport de l’OMM : http://www.wmo.int/news/news.html